La vidéo
Le projet en quelques lignes
Le site AbbVie de Martillac, en Gironde, accueille sur une journée les équipes Opérations du groupe. Au programme : visite des installations, plénière sous chapiteau, interventions de la direction, séance de questions-réponses. L'entreprise veut garder une trace courte et partageable de cette journée, pour les participants comme pour les collaborateurs qui n'y étaient pas.
Le tournage a lieu à Bordeaux le jour même où Leaf Production filme à Paris. Plutôt que de refuser ou d'envoyer quelqu'un de Paris à l'aveugle, nous confions la caméra à un vidéaste local dont nous connaissons le travail. C'est le principe de notre réseau : une équipe de confiance dans les grandes villes françaises, et une seule interlocution pour le client.
Connor Owens et Brool Video
Connor Owens dirige Brool Video, studio de production vidéo basé à Bordeaux. Nous travaillons ensemble depuis cinq ans. C'est un vidéaste extrêmement polyvalent, aussi à l'aise sur la couverture d'un événement d'entreprise que dans son domaine de prédilection, le sport, où il filme des compétitions de haut niveau.
Cette double expérience compte sur un séminaire : il sait anticiper le moment qui ne se reproduira pas, tenir un cadre propre en se déplaçant, et travailler avec la lumière qu'il trouve sur place. Et surtout, nous lui faisons confiance : il livre des rushs qui se montent sans surprise.
51 secondes, 40 plans : analyse de l'aftermovie
Quarante plans en cinquante secondes, soit une image toutes les 1,2 secondes en moyenne. Le film est monté sur la musique, sans voix off ni interview : tout passe par l'image et le rythme. Il se lit en quatre temps.
Le lieu
Façade en contre-plongée avec le soleil dans le cadre, signalétique « AbbVie Martillac », premiers groupes qui arrivent à pied dans le parc. Le spectateur sait où il est avant la dixième seconde.
La visite
Blouses, charlottes, combinaisons, couloirs vitrés : on entre dans l'outil industriel. Les plans sont plus serrés et plus courts. C'est la partie du film qu'on ne voit jamais de l'extérieur, et celle qui fait la fierté des équipes.
L'ouverture de la conférence
Chapiteau blanc, chaises alignées, badges, les participants qui se saluent et s'installent, l'écran « We'll be starting soon », puis la première intervenante sur scène. Le montage ralentit pour laisser respirer les visages avant que la plénière ne commence.
La plénière
Intervenants sur scène, écran « ONE Operations », public au casque de traduction, question depuis la salle, applaudissements, plan large de la salle pleine, puis le logo. La fin du film rend au public ce qu'il a donné pendant la journée.
Comment on tourne ce genre d'événement
Un séminaire n'est pas un spectacle. Il n'y a ni répétition ni seconde prise. Ce qui compte, c'est de savoir à l'avance ce qu'il faut voir, et de se placer pour le voir.
Ce qu'il faut voir
- Le lieu, dès les premières secondes. Façade, signalétique, parc, arrivée des équipes. Le spectateur doit savoir où il est avant que le film ne rentre dans le sujet.
- Les coulisses de l'entreprise. La visite des installations, ici les salles blanches, est souvent le moment le plus fort du film. C'est ce que personne ne voit de l'extérieur et ce qui fait la fierté des équipes.
- La scène et son message. L'intervenant, l'écran derrière lui, le titre du séminaire lisible à l'image. Un film de séminaire doit laisser passer le message de la journée, même sans le son.
- Le public, au moins autant que la scène. Une participante qui écoute au casque, une question posée au micro, des rangées qui applaudissent. Ce sont ces plans qui donnent au film sa chaleur et que les collaborateurs partagent ensuite.
- Un plan large de la salle pleine. Il dit l'ampleur de l'événement en une image. Il arrive en fin de film, quand le spectateur a déjà rencontré les visages.
Comment le mettre en avant
- Bouger, lentement. Travelling le long de la façade, glissement entre les chaises, recadrage progressif sur un intervenant. La caméra avance presque toujours, ce qui donne au film sa continuité malgré 40 coupes.
- La contre-plongée pour le bâtiment, la hauteur d'œil pour les gens. Le site paraît grand, les collaborateurs paraissent proches.
- Un premier plan dans les images de salle. Une épaule, une tête, un dossier de chaise, légèrement flous. Le spectateur est assis dans le public, pas derrière une caméra au fond de la salle.
- Garder la lumière du lieu. Soleil dur dehors, néons en salle blanche, rideaux violets et LED sous le chapiteau. Pas d'éclairage ajouté, mais des expositions justes et un étalonnage qui tient ces trois ambiances ensemble.
- Rester discret. Une personne, une caméra, pas de pied au milieu de l'allée. Les meilleurs plans de public sont ceux où personne n'a remarqué la caméra.


Pourquoi filmer ses séminaires
Un séminaire mobilise des centaines de personnes, un site, une journée de travail et un budget conséquent. Le lendemain, il n'en reste que des souvenirs dispersés et quelques photos sur un téléphone. Un film court change ce rapport.
- Il prolonge la journée. Diffusé en interne la semaine suivante, l'aftermovie fait revivre le moment à ceux qui y étaient et le raconte à ceux qui n'ont pas pu venir : autres sites, nouvelles recrues, équipes à l'étranger.
- Il donne à voir ce que les mots ne montrent pas. Une salle blanche, une plénière sous chapiteau, une question posée au micro par une collaboratrice. Aucun compte rendu ne transmet cela.
- Il sert la marque employeur. Les visages, les accolades, les applaudissements disent plus sur une culture d'entreprise qu'une page carrières. Le film se partage sur LinkedIn, en entretien de recrutement, en intégration.
- Il fixe une étape. Un séminaire porte toujours un message : une organisation qui change, une stratégie, un cap. Le film date ce message et lui donne une forme que l'on peut ressortir un an plus tard.
Le format compte autant que la décision de filmer. Cinquante secondes, pas cinq minutes. Un rythme qui tient l'attention sur un téléphone. Et une livraison rapide, tant que la journée est encore dans les têtes.
Un séminaire à filmer, à Paris ou ailleurs
Leaf Production réalise des captations de séminaires et de conventions et des aftermovies corporate en Île-de-France. Hors de Paris, nous travaillons avec des vidéastes partenaires que nous connaissons, comme Connor Owens à Bordeaux, avec un seul interlocuteur, un seul devis et un montage signé Leaf Production.
Envoyez la date, le lieu et ce que vous voulez en faire. Vous recevez une proposition chiffrée sous 24 heures.


